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 drogue

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aikenti

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MessageSujet: drogue   Mer 10 Oct - 17:56

  Pendant des années, nombre de médecins, d'éducateurs, de sociologues, d'anciens « drogués », d'associations ont travaillé à modifier les approches contemporaines de la toxicomanie. On ne parlait plus de « drogue » à moins d'accepter d'être considéré comme réactionnaire ou répressif ; on parlait de psychotropes, de dépendance, de comportement « toxico ». Force est d'admettre que la drogue et son approche, bien qu'elles aient changé, n'ont pas éliminé, pour le public, le drogué, même si ce dernier est moins souvent considéré comme pervers ou comme rebut de la société. Et l'on reconnaît aussi qu'« il n'y a pas de drogué heureux », comme le rappelle le docteur Claude Olievenstein dans un de ses ouvrages. Pourtant, la drogue reste un objet incompris. On la définissait naguère comme une « substance naturelle ou synthétique inscrite sur une liste annexée à une convention internationale et soumise à réglementation ». Mais la description, l'analyse, le traitement des conduites toxicomaniaques ont amené les spécialistes à une compréhension plus problématique et moins administrative du phénomène : tout peut être drogue pour les individus ; cependant, les troubles engendrés par tel ou tel produit (sucre, café, vin, cocaïne...) peuvent être distingués sous certains aspects - la rapidité d'apparition de l'addiction, son irradicabilité relative, ses conséquences morbides, etc. - et permettent une description qui, tout en admettant une relative spécificité de la position « toxicomaniaque », n'évitera pas le problème de la nature des produits.
    La relativité des classifications et des distinctions (« drogue dure », « drogue douce ») s'impose lorsque l'on sait que, outre les stupéfiants proprement dits (dont le nom servait autrefois à désigner une brigade de police spécialisée), les hallucinogènes et les amphétamines, plus de deux cents produits pharmaceutiques sont utilisés à des fins toxicomaniaques. De plus, l'usage détourné de solvants organiques (ou de produits de grande consommation qui en contiennent) a allongé et rendu plus fluctuante encore la liste des substances susceptibles d'être utilisées comme stupéfiants.
    Mais aussi, à côté des « drogues de plaisir », utilisées, du moins les premiers temps, pour la découverte de sensations inédites et de paradis artificiels, la civilisation contemporaine a su produire des drogues que l'on serait tenté d'appeler « de besoin » : tranquillisants et excitants, qui, au-delà d'un usage thérapeutique fondé et vérifié, sont, parfois et même souvent, utilisés comme palliatifs ou comme adjuvants pour une bonne perception de soi-même au sein d'une civilisation dure ou menaçante.
    On peut alors se demander : qu'est-ce qui fait le drogué ? Une réponse classique affirme : « Dans une quête avouée ou inconsciente, l'homme a recherché par les drogues des paradis artificiels pour échapper à ses conditions d'existence, soulager ses douleurs physiques ou morales, communiquer avec les dieux, sacrifier à des rites ou secouer l'ennui d'un ego trop fortement équilibré ou trop pauvrement structuré » (J. Thuillier, Préface à L. Lewin, Phantastica, 1970). Pourtant, la drogue est aussi un produit « qui à doses faibles ou moyennes provoque chez l'homme des syndromes psychiatriques réversibles ». L'usage de tels produits dans la civilisation contemporaine inscrit la modification de conscience comme un but ou une exigence non négligeables de l'activité humaine. Aussi la société tente-t-elle d'établir un point de repère, un standard distinguant le bien et le mal, l'usage et la manie, en se servant des concepts de réversibilité et d'irréversibilité. Mais le maniement extrêmement délicat de ces concepts (l'escalade, inéluctable ou non ?) conduit souvent à faire de l'irréversibilité (« le » drogué qui ne s'en sort pas) la cause de la marginalité. Et c'est cette marginalité même qu'il s'agirait de réduire paradoxalement : comme si la société ne pouvait avoir d'autre but et d'autre méthode que l'intégration, seul moyen de salut.
    Mais la marginalité peut-elle être étendue aux trois millions d'alcooliques et aux quelques centaines de milliers d'adeptes du « joint », d'amateurs d'amphétamines ou d'héroïnomanes que compte la France ? Les « alcoolo-dépendants » représentent entre un huitième et un neuvième de la population active du pays. Par ailleurs, la marginalisation de nombreux jeunes toxicomanes n'est pas vécue par eux comme l'effet d'un abandon ou d'une relégation de la part de la société, mais, au contraire, comme un refus volontaire ou une transgression de la part des drogués eux-mêmes : la « vraie » vie, pour eux, ne serait plus dans la société, mais en bordure ou à l'extérieur de celle-ci. La marge serait le refuge, la « contre-culture, la contresociété nécessaire », sécrétée par la décomposition mortifère des sociétés existantes.
    Les termes d'intégration et de marginalisation ne semblent donc pas totalement adéquats à une analyse cohérente du phénomène toxicomaniaque, même si certains résultats thérapeutiques orientent en ce sens la réflexion clinique et sociologique. Car les drogues - opium, peyotl, Cannabis indica - étaient connues et utilisées dans certaines aires culturelles comme des moyens thérapeutiques ou des instruments cultuels, alors que l'alcool, avant la conquête européenne, n'était pas une substance communément utilisée en Amérique du Sud. En fait, il faut tenter de comprendre quelle distance fut comblée, à la fin du XIXe siècle, entre l'opium, produit médical chinois, déjà détourné grâce aux Européens à des fins psychotropiques, et l'héroïne, pur produit de la science et de la technique occidentales. L'usage contemporain des psychotropes dangereux conduit à une interrogation complexe : drogues, toxicomanies, dépendance, addiction forment-elles une constellation symptomatique d'un certain « refoulé » occidental ? En d'autres termes, comment les toxicomanies sont-elles liées aux divers développements scientifiques, médicaux, sociaux de la rationalité occidentale ?
    Aussi faut-il d'abord tenter de comprendre le sens social et psychologique de la toxicomanie et d'analyser les conditions de son apparition : car les produits de base dont sont tirées les substances psychotropes, non plus que leur usage traditionnel, ne sont sans doute pas les vrais responsables des toxicomanies.


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MessageSujet: Re: drogue   Sam 20 Oct - 3:18

slt..jaimeri bien t'ajouté que la consommation de drogue est déclarée en hausse, en particulierchez les 15-19. Le joint de cannabis est la drogue la plus consommée dans notre société. Deux mots sur ses effets et sur ce que les consommateurs recherchent...ou subissent.
Le cannabis se présente sous diverses formes :
- l'herbe (marijuana) se présente sous forme de feuilles, tiges et sommités fleuries séchées, qui sont fumées soit avec du tabac, soit pur.
- le haschich (shit) se présente sous forme de plaques compressées, de barrettes de couleur verte, brune ou jaune selon les régions de production. Il se fume aussi avec du tabac. Peut être coupé avec d'autres substances comme le henné, le cirage, la paraffine…
- l'huile plus concentrée........ en principe actif est consommée avec une pipe, ell né pa becoup urilisé
- Enfin....., on peut le trouver en infusion dans du lait ou mélangé dans des gâteaux en l'apel (space-cake)…

Ca fait quoi ?
Les effets psycho-actifs de cette drogue sont dus au principe actif du cannabis, le THC (tétrahydrocannabinol), inscrit sur la liste des stupéfiants. Aujourd'hui, les propriétés thérapeutiques du THC contre la douleur et les vomissements sont reconnues scientifiquement et sa prescription est même autorisée dans certains états des Etats-Unis et en Grande Bretagne au cours des chimiothérapies anticancéreuses et pour certaines affections liées au sida.

Les risques :
Mêm si tu trouve qu'il a un efé relaxant ou euphorisant de cette drogue, qu'il te détend ou t'apaise ou tout simplement qu'il te facilite le rapport aux autres, le cannabis modifie indéniablement ta perception et ton attention. Il peut même aller jusqu'à te rendre somnolent et par là même ralentir tes réflexes, ou au contraire te rendre soudainement surexcité. On dit que le cannabis ne fait qu'amplifier l'état dans lequel on se trouve, avec des effets variables selon la quantité et la qualité des drogues consommées. Bref, côté maîtrise de soi, … Et bien sûr, ça, c'est plutôt dangereux, ... Le cannabis ne provoque pas de dépendance physique, mais, comme tout produit psychoactif, ses effets peuvent modifier, momentanément ou durablement ta vraie personnalité et ça il vaut mieux y réfléchir avant...

en tt lé cas la drogue est consomé soit par plaisir ......soi parce que celui qui ce drogue a dé problem..... [ comme en pense ici ]

en atendan vous aidé...
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